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Gerald M. Edelman expose ainsi sa théorie sur l’esprit: «Appelons C la transformation phénoménale et ses processus. Appelons C’ les processus sous-jacents du noyau conscient.(...) C’ déclenche des états C correspondants. Il n’y a pas d’autre façon pour un animal individuel de faire directement l’expérience des effets de C’.» Or, «C lui-même ne peut-être causal», mais «le déclenchement de C par C’ fournit aussi un puissant moyen de communication des états C’ aux autres individus.» Car, «jamais deux soi socialement définis (...) n’auront des états cérébraux identiques les états C’ qui déclenchent les états C. Mais ces individus peuvent échanger des informations même sur la base de la croyance erronée selon laquelle leurs états C ont un caractère causal.» Mais cela «ne contredit pas les jugements esthétiques ou éthiques dans la mesure où les contraintes de systèmes conscients comme C’ dépendent en fin de compte des systèmes de valeur.» Lesquels systèmes «contrôlent les réponses corporelles nécessaires à la survie.» Et c’est d’ailleurs « pour cette raison qu’on les appelle systèmes de valeur.»